Mardi 24 janvier 2012
De semaine en semaine, des enfants de 1-2èmes maternelles de l’école du Coeur d’Ixelles découvrent le musée avec des historiennes de l’art.
Première visite, le musée, son infrastructure, ses “métiers” (gardiens, régisseurs, conservateur…), ses collections permanentes…
Deuxième étape, l’exposition temporaire. Cette fois, c’est Dubuffet, architecte, aux oeuvres en trois dimensions.
Aujourd’hui, travail dans l’atelier pour développer une démarche créative plus élaborée en concertation avec les professeurs. Les enfants remplissent la mallette du peintre et colorient sa palette du bout des doigts… Précieux souvenir qu’ils emportent à l’école avec mille précautions!
Vendredi 9 décembre 2011
Deux marionnettes nous font découvrir leur étrange aventure, elles s’immiscent dans une commode qui n’est pas exactement comme toutes les autres… d’un tiroir sort une chaussette et dans la chaussette il y a … un pied!
L’univers est décalé et ludique, il éveille la curiosité des petits… Les enfants rient, s’amusent, développent leur imaginaire avec ce qu’ils y décodent.
Dans ce monde-là, l’impossible devient possible, le temps du spectacle !
C’est aussi la rencontre de deux arts, la danse contemporaine et le chant.

Merci à Katia Dergatcheff et Véronique Morel !
Merci aux enfants, et aux « grands » qui les ont accompagnés…
Vendredi 25 novembre 2011
Cette année, une quinzaine d’élèves de l’EPEP sont partis à la découverte des Théâtre de Bruxelles, accompagnés de leurs professeurs, Chadia Le Bied, Asmaa Bensalah, Noémie Martinez et Mélusine Soos.
Au Théâtre du Parc, ils ont vu « le Tour du Monde en 80 jours » de Jules Vernes.

L’histoire débute à Londres, le 2 octobre 1872. Comme tous les jours, Phileas Fogg se rend au Reform Club. En feuilletant le journal il s’perçoit qu’un article du Morning-Chronicle affirme qu’avec l’ouverture d’une nouvelle section de chemin de fer en Inde, il est désormais possible de faire le tour de la Terre en 80 jours…
Il y a plus d’un siècle, Jules Verne faisait l’éloge de la vitesse, entraînant ses héros dans un tour du monde au rythme endiablé. Aujourd’hui, tout en goûtant au plaisir que ce fabuleux roman procure, nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger : tout ne va-t-il pas trop vite ? À force de courir dans tous les sens et tout le temps, ne passons-nous pas à côté de l’essentiel ?
Ils ont été éblouis par ce magnifique théâtre qui, pour eux, est “un vrai théâtre”.
Au Théâtre des Martyrs, « le Malade Imaginaire ” de Molière, le dimanche 16 octobre à 15 h , les a beaucoup fait rire! A l’issue du spectacle, ils ont pu échanger quelques mots avec Daniel Hanssens, le protagoniste principal.

Même s’il peste contre le coût des soins, l’hypocondriaque Argan ne peut se passer des médecins. Il rêve pour sa fille d’un mari praticien, le pédant Diafoirus. Or Angélique aime Cléante et refuse son prétendant. Ulcéré, Argan décide de la déshériter, au profit de son hypocrite épouse Béline. Mais c’est sans compter l’aide providentielle de Toinette, l’effrontée servante, qui s’ingéniera à faire triompher la cause des amoureux… Dernière œuvre de Molière.

Au Théâtre National, « Cendrillon » le dimanche 23 octobre à 15 h, les a moins séduits… Placés un peu loin de la scène, donc un peu moins fusionnels avec les comédiens, ils ont été distraits. Peut-être s’attendaient-ils à une version revisitée à l’identique de Walt Disney?
Une Cendrillon dans un monde de verre, de cendres, une Cendrillon en deuil de sa mère morte perdue dans l’univers coloré et débridé de sa belle-famille. Après ce spectacle, on ne regardera plus les fées, les princesses, les sorcières de la même manière.
Mais la saison n’est pas finie et d’autres spectacles sont prévus au programme!
Mercredi 23 novembre 2011
Les enfants des 3èmes et 4èmes primaires et aussi quelques cinquièmes de nos écoles sont allés au Théâtre National découvrir la Cendrillon de Joël Pommerat. Un monde enchanteur et un peu effrayant, comme bien souvent dans les contes, et si loin de Grimm, Perrault et Walt Disney!

Première scène: la maman de la petite Cendrillon meurt, en lui disant quelque chose qu’elle ne comprend pas bien, qu’elle va interpréter…
Puis son papa lui présente son amoureuse, la belle -mère odieuse, qui a deux filles aussi méchantes qu’elle… elles ne tarderont pas à l’appeler…cendrier!
C’est un spectacle impressionnant, ponctué de moments tout noirs où seule une voix off troue le silence; spectacle plein de poésie aussi, dans une maison de verre où le petit prince troublé retrouvera sa Cendrillon…
Spectacle à voir et à revoir, l’an prochain au National, pour les petits éblouis et les grands aux âmes d’enfant!

Jeudi 10 novembre 2011
Qui est capable de danser sur de l’électro-pop à la sauce manga à 9h35 un mercredi matin ?

Ben, les enfants de nos écoles primaires, pardi !

Alek et les Japonaises, dans le cadre des Jeunesses Musicales, ont mis le feu au Flagey et ont emmené les enfants à la rencontre de textes décalés, de musiques revisitées (Eric Satie à la guitare électrique et au synthé) et de l’univers un brin déjanté - parfumé de ce qu’il faut de « kitsch » et de paillettes - de leurs multiples références !

Alors, impossible de rester sur sa chaise dans un contexte aussi bondissant…il n’y a pas d’heure pour vivre le rythme !!!
Lundi 7 novembre 2011
Ce matin, j’ai accompagné trois cents enfants des écoles communales d’Ixelles (500 suivront) à la première du conte musical de Jean-Luc Fonck “Fée un voeu”. Petits moments de vérité sur la vie, rire, intelligence et bonheur!
Après avoir constaté que beaucoup d’enfants (et de grands) aimaient les chansons de STELLLA et après avoir écrit les musiques de cinq albums de BLA BLA, Jean-Luc Fonck réalise un rêve en imaginant ce conte de fée musical…
Sophie, une petite fille, pense que le bonheur est de réaliser des voeux. Elle va découvrir que la réalité est souvent plus complexe.
Souvent drôle, la pièce aborde aussi des thèmes fondamentaux tels que l’amitié, la solidarité, le partage.
Si en début de mandat j’ai “fée un voeu”, celui de mettre encore plus de culture à l’école, je sais qu’il est en partie réalisé, et je “voeu” continuer…
Merci à Nathalie Uffner et Monsieur Fonck,
Merci au Théâtre Molière et à celui de la Toison d’Or,
et merci à Odile et Camille : magiques!!!
Marinette
Mardi 5 avril 2011



Rue Sans-Souci…vendredi matin, 9 heure 30…Marinette De Cloedt croise Alexandra et une animatrice de l’école 4 tirant et poussant un rang de 20 enfants de première et deuxième maternelle, tous se dirigent vers le Musée d’Ixelles.
Le but : 8 approches différentes du musée pour ces tout petits…Le musée, le portrait, la couleur, les saisons, la touche picturale (ce vendredi), les sentiments…
8 séances… 8 visites… 8 ateliers… ils sont ravis, vifs et actifs, ça se voit et ça s’entend.
Aujourd’hui, à la découverte des oeuvres d’Olivier Debré, ils observent les tableaux, écoutent les explications, les mots d’enfants fusent. L’animatrice leur demande de chercher et nommer toutes les couleurs qu’ils voient. Elle leur demande ensuite que chacun se situe sur le tableau, dans une couleur, un relief… l’un d’eux a pris position hors de la peinture !
Ils apprivoisent vite les mots « empâtement », « effet », « coulures », leur interprétation est parfois étonnante, l’un y voit un chewing-gum, un autre trouve que cela ressemble à un volcan*
Ils sont attentifs durant cette visite et impressionnés par la taille de certains tableaux… « ce tableau est plus grand que mon lit ! » s’exclame une petite!



La visite se termine par un atelier-peinture, chaque enfant reçoit une toile, des pots de couleurs sont disposés sur les tables. Libre cours à leur imagination, chaque toile est différente bien sûr… elle reflète leur ressenti, leur personnalité.


Marinette De Cloedt profite de ce moment un peu hors de temps pour distribuer à chaque enfant des petits oeufs en chocolat…
Vendredi 1 octobre 2010
Peut-être avez-vous vu ces étranges oiseaux noirs qui peuplent le ciel du square de la Croix Rouge, à l’entrée du site de l’Abbaye de la Cambre. L’artiste, Mathieu Chevallier sera sur place pour y accueillir des enfants d’écoles primaires communales les mercredi 29 et jeudi 30 septembre, vers 9h15. Une rencontre exceptionnelle, un bref voyage dans l’univers particulier d’un artiste qui n’a pas sa langue dans sa poche ! Gageons que les enfants auront de la répartie…
Installation en place jusqu’au 4 octobre.
Les photos de Monsieur Montain : voir dans “liens utiles”
Mardi 13 juillet 2010
C’est le bord du premier cercle, la rive de l’Achéron d’où enfle un choeur sourd de lamentations.
C’est, au-delà des nuages, le vrombissement feutré d’un bombardier quadrimoteur. Retour de mission… C’est la stridence d’une plainte aux dents qui grincent; un bruit aérien chargé de noirceurs, comme des miasmes sonores.
A priori, rien de bien séduisant, mais on est progressivement gagné par ces boucles lancinantes issues d’improbables “machines à sons” élaborées par les membres du Collectif ETC . On y cherchera en vain un ‘guitar king’ ou un chanteur à minettes; leur marque à eux, c’est l’obsédant, le graduellement vrillant. Tout ça sort d’une tôle placée comme une table devant DFF, il l’effleure -avec une gestuelle de Taï-chi- de l’extrémité de bâtons qui arrachent à cette sonographie métallique des vibrations incroyablement diverses. A côté, un ensemble de radios à lampes hocquète des turbulences hertziennes canalisées par Jacques Foschia et appuyées par la ‘guitare dérangée’ de Anton di Carcone qui la harcèle d’un archet hypnotique.


Tout récemment rentré d’une tournée en Chine, le collectif ETC nous a bien ouverts ce 14 juin à une expérience sensorielle abruptement méditative.
Ce concert accompagnait -pour une soirée- l’exposition “L’objet fantastique” qui se tenait à l’ancienne bibliothèque de la rue Mercelis et présentant en parallèle l’édition d’un recueil de récits dessinés sur ce thème. Dans une scénographie particulière mêlant planches originales et objets dans l’esprit des ‘cabinets de curiosités’, elle est l’aboutissement d’un projet du Collectif Jacadit qui s’est constitué en 2006 au sein de l’atelier BD de l’École des Arts d’Ixelles. La qualité de la scénographie offrait un véritable écrin aux planches exposées et installait une atmosphère mystérieuse, aussi bien visuelle que sonore, totalement soustraite au ronronnement du quotidien.


Le Collectif Jacadit et l’Ecole des Arts tiennent à exprimer leurs plus vifs remerciements à M. Yves Hauwaert et son équipe de la régie pour leur collaboration enthousiaste, leur apport créatif et leur efficacité dans la mise en place de l’exposition. Elle n’a pu avoir ce “cachet” que grâce à eux.
Pour voir un aperçu de l’exposition: http://www.ecoledesarts.be/l’objet fantastique/
Pour voir le reportage de TéléBruxelles du 16 juin:
http://www.telebruxelles.net/portail/content/view/10817/306/
Lundi 31 mai 2010
“Depuis quelques années, l’école du “Coeur d’Ixelles” bénéficie du projet MUS’E et de ses artistes.
Cette année, deux artistes sont venues, pour animer des ateliers de théâtre et de danse avec les enfants de 1ère, 2ème et 3ème maternelle.
A travers les histoires et les contes, les enfants s’expriment avec leur corps. Ils sont amenés à travailler leur voix par le biais d’exercices amusants et apprennent à occuper l’espace, seul ou en groupe, en effectuant différents mouvements.



Tous ces petits jeux permettront aux enfants de développer la confiance en eux, la précision dans leurs gestes, l’imaginaire, le langage, l’écoute …”
Marjorie, Carol, Isabelle, Alexandra et Delphine