Jeudi 24 juin 2010
A l’école Tenbosch, 3 classes de troisième primaire, 3 institutrices, 3 interprétations pour un seul spectacle : « Blanche biche ».

La culture celte a été au cœur du projet de ces 3 classes durant toute l’année scolaire 2009/2010, Avec le théâtre du Nombr’île, les enfants et leurs institutrices sont partis à la découverte de cette culture, dans des ateliers de dessins sur base de contes bretons, enrichis de musique folklorique irlandaise.
Un jeu d’ombres chinoises en toile de fond. Des marionnettes conçues par les enfants… le travail assidu des institutrices… le tour est presque joué ! Des enfants narrent le texte, assis sur la scène. Parfois ils se lèvent, remplissent l’espace. De jeunes musiciens, en contrebas, les accompagnent. Chaque classe a une façon singulière de s’approprier le texte, chaque enfant, une manière bien à lui d’occuper la scène.
Quelques répétitions plus tard, pour le plus grand bonheur des petits et des grands, nous assistons enfin au spectacle.
Au Petit Théâtre Mercelis, un spectacle, trois interprétations si différentes les unes des autres… Le plaisir est renouvelé, la joie partagée.
Et si l’ambition était de solliciter l’imaginaire et la créativité des enfants, le pari est gagné !
Jeudi 17 juin 2010

... c'est pour le plus grand plaisir de Madame van der Lijn, notre nouvelle secrétaire communale, et de notre échevin, Marinette De Cloedt

... c'est pour susciter des rencontres entre les directions d'écoles et l'administration...

... c'est pour poser sur la photo avec le "grand chef"...

... c'est pour montrer ses aptitudes chorégraphiques,

c'est surtout pour que s'affiche sur tous nos visages un large sourire !
Mardi 15 juin 2010
L’Ecole Professionnelle Edmond Peeters, mieux connue sous son sigle EPEP, a ouvert les portes de tous ses ateliers de la rue Sans Souci le 7 mai 2010.
Les élèves et les professeurs étaient très fiers de présenter aux visiteurs les produits de leur travail de l’année et de mettre en valeur leur savoir-faire !
Dans le grand préau lumineux, de jolis vêtements, des doudous, des pantins en tissus, des jeux en bois…


Ateliers bois et soudure… repassage et gaufres chaudes pour les gourmands!!!



Dans la cour, à l’arrière, installation de châssis et autres éléments en bois, dans un chalet didactique…
Et pour la réception des VIP, des petits plats réalisés avec amour par quelques filles et garçon, aussi heureux du résultat que leur enseignante.
Vous désirez en savoir plus…
www.epep.be
Lundi 14 juin 2010



Le 8 mai dernier, la porte de l’IRC s’est ouverte sur un marché aux plantes mellifères ( en collaboration avec l’asbl Abeilles bxl implantée dans le quartier), un concours d’art postal (sur le thème des abeilles, bien entendu) ouvert à tous et soutenu par Philippe Geluck, qui, en voisin des plus charmants est venu remettre les prix qu’il a décernés aux différentes catégories de participants.
Les jeunes de l’institut ont pu s’entretenir avec le père du chat et nourrir d’autres envies de projets communs.

Sur la place de la Petite Suisse, les automobilistes étaient invités à soumettre leur véhicule à un « mini contrôle technique » tandis que les autres ateliers offraient un aperçu des domaines abordés dans l’école (sculptures et autres productions en art déco, installations et branchements complexes en électromécanique, machines vrombissantes en technique industrielle pour ne citer qu’eux).
Mais une journée comme celle-ci se doit également d’offrir un prétexte à la fête : la salle de gym, transformée en plateau pour stars en devenir a vibré au rythme des performances de rap, hip hop, gospel, catch ou encore des prouesses de surprenants gymnastes.
Le fumet du barbecue, accompagné du traditionnel thé à la menthe, n’était pas sans contribuer à la convivialité qui régnait dans l’école !
Vendredi 11 juin 2010
vidéo partie 2
Depuis le début de cette année scolaire, trois classes de 5ème primaire (des écoles communales des Etangs et du Jardin d’Elise) alternent les vendredis après-midi à la résidence des Heures Douces. Pour la troisième année consécutive, ils ont bavardé, crocheté, joué, écouté, raconté leurs journées d’enfants et leurs souvenirs de jeunesse…
Cela valait bien, en point d’orgue, un goûter festif!
Les élèves des deux écoles ont ainsi pu se rencontrer, tandis que pour les résidants, c’était l’occasion de retrouver leur âme d’enfant, installés dans le beau préau de l’école 5 ! Jeunes et moins jeunes ont unanimement pu applaudir les talents de Sylvain le Magicien qui leur avait concocté un spectacle tout en proximité et convivialité.

Sylvain... le magicien...

Frédéric Bulcke, instituteur aux Etangs

Marinette De Cloedt



Un coup d’œil à l’album photo illustrant les bons moments partagés cette année,
et une conviction partagée par tous : on continue l’an prochain !!!
partie13
Jeudi 10 juin 2010
« Des Etoiles dans les Yeux »
Pour la deuxième année consécutive, l’asbl « Des étoiles dans les yeux » organise des ateliers de cirque, de circomotricité, d’équilibre, de clown… à l’école 2, rue Sans Souci, dans des classes de 3ème maternelle et de première primaire.
Le but est d’amener les enfants à découvrir et éveiller leurs propres ressources corporelles, pour les exploiter de manière ludique et non compétitive.



Des ateliers, centrés sur les arts du cirque, privilégient l’expression corporelle, personnelle et collective et encouragent la tolérance et l’ouverture au monde, par le biais d’une pédagogie différente, centrée sur l’apprentissage de techniques artistiques.



Les enfants prennent conscience, petit à petit, de leurs capacités et de leur créativité.
En fin d’année, ils se préparent activement, avec beaucoup de concentration, d’efforts et d’entraînement, pour le spectacle de l’école !
Lundi 7 juin 2010
Sylvain Farhi, sensibilisé depuis le plus jeune âge à l’art, il écrit et étudie le chant à partir de 15 ans. A 20 ans, il entreprend une formation corporelle et humaine qui passe par le Butô, la Capoeira, la méthode Feldenkrais et le Yoga cachemirien.
Pédagogue, il anime des ateliers d’écriture, oralité et mouvement, mettant la créativité et l’art au service de la prise de conscience.
Artiste pluridisciplinaire et licencié en langues et littératures, il est l’auteur d’Assoiffé, carnet d’un voyage latino (éd. Les carnets du dessert de lune), des spectacles Marcher et La véritable histoire de Merlin l’enchanteur. Auteur-compositeur-interprète dans le projet Sylvain et les zakouskis, il travaille actuellement à la conception d’un second album de chansons françaises.
Conteur formé au contact d’Henri Gougaud, il conte pour ravir les oreilles des petits et des grands et anime des soirées Slam.
Sylvain FARHI vous propose un atelier:
« Les mots érotiques, tous les sens en éveil»
Ecriture-oralité-mouvement
Un atelier pour le plaisir des bouches, des corps et des plumes! En alternant phases d’écriture et improvisations orales nous jouerons avec l’érotisme et l’écrirons. Dans une atmosphère chaleureuse, nous nous rirons de nos juges intérieurs qui, toujours, veulent nous faire croire que c’est trop ci trop ça … Ah, ah!
Nous explorerons les outils du conteur.
Des phases de mouvement ludique et spontané, accessibles à tous, seront proposées pour maintenir les participants dans un état de disponibilité maximale à la création.
A vos plumes, à vos bouches, à vos corps!
Jeudi 3 juin 2010
Au Théâtre de L’L, l’Internet en 4T
A la question : “Finalement, qu’est-ce qu’il vous reste de l’atelier théâtral (workshop) auquel vous avez participé, fin avril, avec Halory Goerger ?”, les élèves de 4T (4ème année Transition Informatique) répondent ce qui suit.
Tout d’abord, ils ont pu apprécier l’Internet sous un angle nouveau et critique, en s’interrogeant sur ses fonctions et sur la façon dont eux-mêmes l’utilisent au quotidien. Le profil de la classe est le suivant : ce qui est consommé, c’est surtout de la musique, du cinéma, de la vidéo et de l’actualité. Mais il faut reconnaître une place prépondérante aux réseaux sociaux, aux forums de discussion, au “tchat”. Bref l’Internet remplace, dans des proportions variant selon chacun, la télévision, le journal, la poste, la visite aux amis, voire le téléphone.
Ensuite, les jeunes ont eu l’occasion de faire appel à leur imagination et à leur créativité pour inventer, pour le spectateur, une version théâtrale, donc ludique, humoristique, visuelle et surtout - bien sûr - interactive du Web. Ainsi revisitée et recréée en équipe, cette Toile a exigé beaucoup d’énergie : il a fallu dessiner (en trois dimensions parfois), fabriquer, scier, visser, forer, assembler, tester, réajuster, disposer dans l’espace des matériaux achetés ou, le plus souvent, récupéres. “On peu faire beaucoup de choses avec peu d’argent”, ai-je entendu en classe lors d’une séance d’auto-évaluation.
Alain, Ayoub, Bachir, Hicham, Issa, Mohsine, Mourad, Steeves et Thibault ont aussi dit : “Chacun a argumenté pour défendre ses idées, a dû négocier ses choix mais nous sommes restés une équipe solidaire, soudée. Nous avons partagé les tâches, géré ensemble un petit budget. Il a aussi fallu gérer le temps (environ 4O heures) afin de tout boucler pour la présentation finale. On a dû s’organiser et donner beaucoup de nous-mêmes pour y arriver. Nos horaires dépendaient du travail à achever. C’était comme une première expérience professionnelle. Certains jours, on en ressortait vraiment vannés! L’effort de réflexion était aussi important. On expérimentait. Il fallait de l’ingéniosité et de l’habileté. C’est une expérience qu’on ne peut faire qu’une fois dans sa vie…”
Enfin, j’ajouterai à cette liste, pour qualifier les apports de cet atelier, d’autres termes comme : “ponctualité”, “sens pratique”, “efficacité”, “amélioration de l’expression et de l’orthographe”, “confiance en soi”,”estime”, “responsabilité”, “maturité”, ” “remotivation”, “revalorisation de l’école”…
Ainsi, cet investissement a abouti le 30 avril à la présentation, sans scène ni gradins, d’une étonnante création au spectateur simplement convié à se déplacer entre différents postes que voici :
Le pupitre et le siège affectés à “Gogole” (moteur de recherche révolutionnaire improvisant avec brio des réponses à double sens à vos requêtes lexicales, estivales, gourmandes, existentielles…)

La pompe et le tuyau assurant l’envoi pneumatique, à vitesse supersonique, d’un message roulé dans un bout de paille, la sombre cabane (sans l’araignée) consacrée au “streaming”, son divan et son écran, et, digne du CERN, un drôle d’accélérateur (plutôt torve) de particules de votre visage tout bronzé à votre correspondante toute pâle à l’autre bout… Le tout couronné par la circulation d’un facteur (”paper boy”?) en vélo, lançant à vos pieds le journal roulé, et par la présence d’hommes-sandwiches exhibant leurs photos sur un “mur” où tous (ou rien que les “amis”, selon les paramètres de confidentialité sélectionnés) peuvent écrire.
Un régal.
Geneviève Druart, professeur à l’Institut René Cartigny (Photos : Halory Goerger / Geneviève Druart)
Jeudi 3 juin 2010
Responsable: Halory Goerger
Plasticien invité: Sébastien Vial
Pour cet atelier j’ai décidé de modifier mon approche en termes de sensibilisation à la performance et à l’art contemporain. Plutôt que donner des clefs en exposant préalablement les élèves à des documents (ce par quoi nous avions commencé l’année dernière), j’ai pris le parti de simplement leur poser une question. Cette question était : si internet n’existait pas, que nous devions le réinventer dans cette pièce avec les moyens du bord, à quoi ressemblerait-il ? Mon postulat était le suivant : reconstruire internet ensemble peut nous permettre de retrouver quelle devait être sa vraie fonction lorsqu’il a été inventé: une méta-plateforme libre et en constante réinvention, dont l’usage est défini par ses utilisateurs. Ainsi, Internet devient une installation, et l’activité du groupe se situe entre ingéniérie, art plastique et performance.Au terme de 7 jours de travail collectif nous avons pu présenter une installation riche, inventive et entièrement conçue et réalisée par tous les membres du groupe de travail.
Exploration
Jour 1
Nous avons commencé par circonscrire quels étaient les usages d’internet du groupe. Nous avons listé les sites les plus couramment utilisés. Nous avons dessiné de mémoire les pages d’accueil de ces sites. Nous avons aussi défendu nos usages, expliqué au reste du groupe pourquoi et comment nous utilisons un site plutôt qu’un autre.
Cette phase a permis de nouer un dialogue au sein du groupe qui a commencé à négocier autour d’un objet commun, pour l’instant théorique.
Nous avons aussi réfléchi à des modèles d’organisation générales de l’espace (virtuel et réel), en dessinant l’espace de représentation. Nous nous sommes décidés pour un certain nombre de modules articulés dans l’espace (la salle de théâtre de L’L).
Ce faisant nous avons défini une carte des pratiques et une liste des tâches minimales que nous devions accomplir :
- le chat
- le chat vidéo
- le mail
- le moteur de recherche
- le streaming vidéo
- les actualités (fil RSS)
- facebook
Cahier des charges
Jour 2
Pour chaque usage d’internet, nous avons essayé de redéfinir ensemble l’outil “idéal”. La contrainte posée était triple :
- - dessiner et de réaliser les modules eux-mêmes
- - contruire des outils fonctionnels
- - intégrer la dimension de présentation au public dans le travail
Ces contraintes posées, nous avons fait de notre mieux pour réaliser un ensemble cohérent dans le temps qui nous était imparti. Le travail qui consiste à “abstraire” un phénomène de communication, à comprendre ce qui fait sa singularité
(par ex : le mail VS le chat) est un excellent moyen de rentrer dans le vif du sujet, et de commencer à créer, et non à imiter. Quand on a compris ce qu’est l’essence d’un outil, on peut le réinventer.
Outils & matériaux
Il me paraissait intéressant de faire appel à des compétences souvent sous-employées chez les élèves, à savoir leur aptitude au bricolage élémentaire. C’est donc armés de visseuses, de bois, de carton et de ficelle que nous avons contruit nos premiers prototypes. C’est par petits groupes que nous avons donc réalisé chaque module, comme un moyen alternatif d’échanger ou d’organiser les informations.
Prototypage
Jours 3 - 4
Nous avons commencé par travailler sur le chat. En évoquant les systèmes antiques de communication quasi instantanée, nous en sommes arrivés à discuter du système pneumatique qui existe encore dans certaines banques et supermarchés pour faire voyager l’argent. Nous étions justement en train d’opérer la conversion virtuel > réel. Nous étions à la recherche d’un outil qui nous permette de faire transiter un petit morceau de papier d’un point à un autre, à grande vitesse. Nous avons donc étudié le système pneumatique, et en cherchant une alternative peu onéreuse (et réalisable !), nous sommes tombés sur les pompes à pied utilisées en camping. Les tuyaux sont des flexibles en plastique transparent, les conteneurs sont des pailles découpées…
Réalisation
Jours 5-6
Suite au succès du prototypage du chat, nous avons continué avec chaque module, en autonomie. Chaque module a été pris en charge par un petit groupe.
- le chat vidéo
> objectif : une approche absurde : un tube en carton, le plus long possible. C’est simple, mais ça marche, indéniablement. Un visiteur à chaque bout du tunnel et on peut communiquer avec l’autre, “l’image” n’est pas bonne, le son non plus.
- le mail
> une tyrolienne reliant 5 points dans l’espace. Le courrier transite dans de petits paniers en polyéthylène, que l’on fait avancer en tirant sur une corde. Chaque “bureau” est doté d’un système de classement primaire (reçus, écrire, spams).
- le moteur de recherche
> une cabane, structure métal+ bois + rideaux. Le visiteur rédige sa requête et la glisse dans une fente. Une barre de chargement en carton peint (”motorisée” à la main !) fait patienter le visiteur. 3 élèves sont à l’intérieur, analysent la requête avec un dictionnaire, et tapent leur réponse sur une machine à écrire. C’est une sorte de moteur de recherche humain, dont le savoir est fini, et la pertinence limitée. Le nom a fait débat…
- le streaming vidéo
> notre projet : rendre apparent la frustration générée par les plateformes de piratage type “megavideo”, qui ne laissent les utilisateurs profiter du contenu que pour une durée limitée.
> une cabane, structure bois + carton. A l’intérieur, un canapé, face à lui, une télévision reliée à un magnétoscope VHS. Une cassette de Rocky III passe en boucle. Dès que le visiteur s’assied, un volet mécanique tombe devant la télé et l’avertit qu’il a atteint son quota hebdomadaire.
- les actualités (fil RSS)
L’un des sites les plus consultés par le groupe était une plateforme de jeu en ligne. Nous n’avons pas traité cet aspect, mais y avons fait allusion en traitant l’actualité, qui s’est révélée tenir une grande place dans l’agenda du groupe.
En hommage à Paperboy, un jeu vidéo dont nous partagions le souvenir (en dépit du saut générationnel !), dans lequel on interprète un enfant qui livre des journaux en bicross, en zigzaguant entre les poubelles, l’un des élèves a ramené son vélo. Le jour J, nous avons tous récupéré les journaux du jour. Et lors de la visite de l’installation, il faisait le tour de la salle à vélo en jetant les journaux aux visiteurs.
- Facebook
Nous avons repris l’architecture des facebooks de 3 membres du groupe, et les avons “transcrits” en mode réel. Chaque facebook était équipé d’un petit téléphone portable diffusant de la musique, d’un bloc de post-its permettant de lâcher des commentaires, et d’un espace personnel dont la consultation ne pouvait se faire qu’en demandant la permission.
Performance
Jour 7
Nous avons eu relativement peu de temps pour développer cet aspect des choses mais en une matinée nous avons tout de même pu :
- - élaborer un petit parcours pour les “facebooks”, qui se promenaient dans l’espace en s’écrivant les uns sur les autres
- - trouver des façons inteligentes de répondre à toutes les questions “dans” la cabane gogole
- - mettre en place un réseau de spam (2 élèves qui utilisaient la tyrolienne mail pour envoyer des pubs Lidl aux visiteurs)

Bilan de l’action
La participation a été excellente. Les élèves ont été présents d’un bout à l’autre de l’atelier. Les réalisations se sont faites dans un esprit collectif et détendu. La performance, une sorte de visite guidée de l’installation, s’est déroulée dans une ambiance bon enfant et décontractée. Globalement les visiteurs (qui étaient cependant trop rares) étaient ravis.
Mardi 1 juin 2010
“Un texte, un auteur, un metteur en scène et 16 élèves. 13 garçons et 3 filles. Des élèves enthousiastes mais turbulents et bruyants. Des points d’interrogation, des remises en question, parfois du découragement et le temps qui tourne, les semaines qui passent. Dernière répétition… pas terrible! L’angoisse, la déception mais un bouquet final au-dessus de nos attentes, bien au-dessus de mes attentes. Un échange de représentations entre deux classes et d’une interprétation du même texte par deux artistes différents. Une belle expérience à reproduire quand on veut et autant qu’on veut! Ils nous étonneront toujours, ces petits diables!”