Atelier Cartigny 2011

Mercredi 6 avril 2011

Captation du rendu de l’atelier “la méthode dans l’art”, organisé avec l’L et l’institut Cartigny (Bruxelles).Atelier mené par Halory Goerger / Mylène Benoit / Denis Robert et inspiré du dispositif utilisé dans ICI, une pièce conçue par Mylène Benoit et Olivier Normand.Le travail a été réalisé en autonomie, en une semaine intensive à L’L. L’objectif consistait en la confrontation des participants à un dispositif de délai vidéo pouvant générer du mouvement.A gauche : le direct, cad les images enregistrées par la caméra.
A droite : les images vues par les danseurs, cad le direct avec 10 (ou 25 secondes) de délai.

Les danseurs copient ce qu’ils voient, à quelques exceptions près.

Merci aux élèves de l’institut Cartigny, à Mme Druart, à Annie Galerin et à Michèle Braconnier.

voir vidéo dans “liens utiles”

 

 

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VISITE AU MUSEE - Observation - M1 et M2, classes d’Alexandra Delwiche.

Mardi 5 avril 2011

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Rue Sans-Souci…vendredi matin, 9 heure 30…Marinette De Cloedt croise Alexandra et une animatrice de l’école 4 tirant et poussant un rang de 20 enfants de première et deuxième maternelle, tous se dirigent vers le Musée d’Ixelles.

Le but : 8 approches différentes du musée pour ces tout petits…Le musée, le portrait, la couleur, les saisons, la touche picturale (ce vendredi), les sentiments…

8 séances… 8 visites… 8 ateliers… ils sont ravis, vifs et actifs, ça se voit et ça s’entend.

Aujourd’hui, à la découverte des oeuvres d’Olivier Debré, ils observent les tableaux, écoutent les explications, les mots d’enfants fusent. L’animatrice leur demande de chercher et nommer toutes les couleurs qu’ils voient. Elle leur demande ensuite que chacun se situe sur le tableau, dans une couleur, un relief… l’un d’eux a pris position hors de la peinture !
Ils apprivoisent vite les mots « empâtement », « effet », « coulures », leur interprétation est parfois étonnante, l’un y voit un chewing-gum, un autre trouve que cela ressemble à un volcan*

Ils sont attentifs durant cette visite et impressionnés par la taille de certains tableaux… « ce tableau est plus grand que mon lit ! » s’exclame une petite!

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La visite se termine par un atelier-peinture, chaque enfant reçoit une toile, des pots de couleurs sont disposés sur les tables. Libre cours à leur imagination, chaque toile est différente bien sûr… elle reflète leur ressenti, leur personnalité.

 

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Marinette De Cloedt profite de ce moment un peu hors de temps pour distribuer à chaque enfant des petits oeufs en chocolat…

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Le moineau à la langue coupée

Mardi 5 avril 2011

Le moineau à la langue coupée est un conte populaire traditionnel, issu  du folklore japonais et interprété en français par Kenji Yamauchi.

 

Joué dans le préau de l’école pour une vingtaine de spectateurs, il raconte l’histoire d’un couple de grands-parents. Le vieil homme aime les moineaux  et leur donne à manger dans son jardin, mais, en son absence, la vilaine grand-mère, qui ne les aime pas, coupe la langue d’un moineau, pour qu’il ne vienne plus quémander… L’oiseau retourne dans la forêt : il ne peut plus chanter…Le vieil homme, peiné d’avoir perdu son ami, part à sa recherche et le rejoint. Heureux de ces retrouvailles, le moineau lui offre de se reposer et, à son tour, de quoi manger. Désireux d’offrir au vieil homme un cadeau avant leur séparation, l’oiseau lui présente deux coffrets, un petit et un grand. Le grand-père choisit le plus petit des deux. Arrivé chez lui,il ouvre la boîte et y découvre un vrai trésor. Jalouse, la vieille grand-mère veut retrouver le moineau et y parvient. L’oiseau l’invite à son tour, mais l’envieuse écourte la rencontre , réclame la grande boîte et  repart aussitôt. En route, impatiente, elle ouvre la boîte d’où surgissent serpents et monstres qui lui infligent une correction. « Bien mal acquis ne profite jamais ! »

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Les marionnettes que manipule Kenji sont très petites et ne peuvent être bien vues que de près. Le spectacle dure une vingtaine de minutes et capte l’attention et l’intérêt des enfants.

 

A l’issue de la représentation, un temps d’échanges entre les enfants et Kenji permet de prolonger la rencontre avec la calligraphie et la culture japonaises.

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